Révolution technologique dans les écoles du Pérou

educación digitalAu mois de novembre 2018, Sr Marleny Bardales a remporté le prix national Amiral Miguel Grau pour son travail.  

Sœur Marleny utilise les nouvelles technologies pour améliorer l’éducation à Tambogrande.  Grâce aux efforts de la Fondation Téléphonique (fondación telefónica) et une application appelée ProFuturo, 2 550 élèves du réseau Fe y Alegría ont accès à des cours interactifs sur des tablettes numériques.  

Après la remise du prix à sr Marleny, plusieurs journalistes du journal national sont venus pour voir notre mission au Pérou.  Sr Marie-Laure Bentz (sœur belge au Pérou) a traduit l’article, en y ajoutant quelques photos. 

Cliquez ici pour lire l’article paru en espagnol dans le journal national.

Cliquez ici pour lire la traduction en français.

N’oubliez pas de visionner la vidéo!

 

Étudiantes de Lumen Vitae à Namur

Le 21 novembre dernier, les sœurs étudiantes de Lumen Vitae hébergées dans la communauté de Namur se sont retrouvées pour remercier sœur Honorine Yamba (Sœur de Notre-Dame chargée de veiller sur les étudiantes) avant son retour au Congo !

 

 

 

La présence discrète mais efficace de sr Honorine était appréciée par chacune. Africaine parmi les Africaines, Honorine écoutait, comprenait, conseillait au besoin, apportait son soutien sans jamais envahir ni imposer. Au nom de toutes, sr Jeanna l’a remerciée et lui a souhaité « Bonne Route ».

 

 

 

 


Le temps de prière, le repas aux saveurs africaines, les remerciements de chacune et le petit cadeau souvenir offert à Honorine ont fait de cette soirée un moment bien agréable pour chacune.

Bon vent Honorine ! Et merci ! Nous resterons unies à toi dans l’amitié et la prière !

 

Sr Monique- Marie Petit.

Eglise de Gembloux

« Avant son retour au Congo, Sr Honorine Yamba a eu l’occasion de visiter la maison de Gembloux qu’elle ne connaissait pas. Elle était accompagnée de sr Marie-Dominique Kokler. Ce fut une joie de les recevoir à la maison bien sûr et de partager avec elles comment évolue le projet d’accueil des étudiants. Mais joie surtout de pouvoir profiter de l’église ouverte pour y découvrir des éléments de notre histoire de SND à Gembloux.
D’abord, la statue du Vieux Bon Dieu: Mère Julie est venue prier devant cette statue lorsqu’elle visitait les sœurs à Gembloux.
Non loin de cette statue, celle de sainte Julie. Les paroissiens s’y arrêtent pour la prier et la fleurir.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir pour la première fois lors de cette visite, insérée dans le mur en face à la statue du Vieux Bon Dieu, une plaque commémorative rappelant à tous que Mère Julie et ses sœurs sont venues prier en ces lieux.

Et vous ? vous connaissiez l’existence de cette plaque ? Bienvenue à Gembloux pour la découvrir !

Merci Marie-Dominique et Honorine pour votre visite et la découverte que nous avons faite ensemble ! »

Sr Monique-Marie Petit, Gembloux, Décembre 2018.

La vie à Gembloux

« Après le départ de sa famille en septembre, Chen est restée avec nous jusqu’au 15 novembre. Elle a été rejointe par Grant, venu de France pour 3 mois, par Hadger venue d’Algérie pour un mois et par Basile, étudiant régulier en 1ère année aux Facultés d’Agronomie.

L’automne nous a donné beaucoup d’occasions de partager de bons moments ensemble.La cueillette des pommes dans le jardin fut l’un des plus amusants pour chacun de nous. Basile s’est occupé à couper le houx rempli de boules rouges en préparation à la fête de Noël…dommage pour les oiseaux qui cette année ne pourront s’en régaler!
Le repas d’aurevoir pour Chen et Grant fut l’occasion d’accueillir Fang. D’origine chinoise , elle a laissé ses deux petits garçons au pays pour venir terminer sa thèse de doctorat à Gembloux. Elle espère finir en juin 2019.

 

 

 

 

Zhu, quant à elle, excelle en cuisine mais pas seulement! Chinoise elle aussi, elle nous a rejoints pendant deux semaines pour présenter … et réussir brillamment la défense de sa thèse.

En cette fin d’année, le calme s’est installé dans la maison. De nouvelles locataires sont attendues en janvier ou février 2019; les chambres sont prêtes à les accueillir et nous nous réjouissons déjà des expériences que nous pourrons ivre avec elles.
A bientôt pour d’autres échos.

Sr Monique-Marie Petit, Gembloux, 12 décembre 2018.

Nouvelles du Centre d’héritage

Un tout grand MERCI à Sr Honorine Yamba (à Namur depuis 2012) et à Sr Margaret Walsh (depuis 2015) qui ont travaillé ensemble au Centre d’héritage!! Elles sont rentrées au Congo et à Liverpool où nous leur souhaitons beaucoup de bien!

C’est Sœur Christiane Houet, belge, qui les remplacera au Centre d’héritage!  Avec beaucoup de joie, nous lui souhaitons la BIENVENUE 🌻!

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et plein air

Sr Honorine

Namur, le 21 novembre 2018

Les jours vont et viennent,…

Il y à peu de temps, nous disions « au revoir » à nos sœurs : Maria Goretti et à sœur Eulalie.

Elles ont laissé un vide dans notre maison et notre communauté, mais nous nous réjouissons avec elles, d’une meilleure santé retrouvée et de l’acceptation  d’une nouvelle mission dans leur pays .

Un autre départ approche à grands pas !

Notre chère soeur Honorine Yamba a travaillé quelques années au «Centre d’héritage » de la Congrégation, situé à Namur.

A  présent, un autre service lui est demandé. Il nous en coûte de la voir repartir au Congo. Cependant nous ne pouvons que la remercier pour tout ce qu’elle a apporté à chacune de nous et aux personnes que Dieu a mis sur sa route.

Dans ses bagages : son sourire, sa foi en la « bonté de Dieu ».

 Andrée Weynandt

Ferme bio dans le couvent de Jumet

« Un projet éducatif qui préserve le charisme de notre fondatrice » 


« L’encyclique « Laudato Si » du pape François et les catastrophes naturelles incitent de nombreuses sœurs à s’impliquer dans des actions qui attirent l’attention sur le réchauffement de la planète, la pollution, l’usage abusif de l’eau et de l’électricité, la déforestation. » 

Sr Suzanne De Meersman (responsable provinciale des SND de Belgique Sud-France)


La Fondation « Générations.bio », reconnue d’utilité publique, vient d’être mandatée par les Sœurs de Notre-Dame de Namur et de Jumet pour la mise en place d’un projet pilote dans le domaine de 4 hectares du couvent de Jumet, comprenant un parc et près de 5000 m² de bâtiments.

L’idée consiste à reconvertir le couvent de Jumet en une ferme urbaine de permaculture dans tous ses états où l’on cultive biologiquement des plantes (légumes, aromates, plantes médicinales, champignons et fleurs comestibles) en pleine terre, sur buttes, sous serres, etc. mais aussi des arbres fruitiers (sous forme d’un petit verger conservatoire), de fruits palissés, etc.  Une zone sera réservée pour une basse cour.

Les produits cultivés pourront également faire sur place l’objet de transformations (soupe, confiture, sauce, jus).

L’éducation constitue l’un des axes principaux du projet.  La présence d’une école primaire sur le site est un atout.  Des formations pour les adultes via l’éducation permanente pourraient y être organisées. Et pourquoi pas, ouvrir une section diplomatisante pour bachelier bio en permaculture, estime le cofondateur Carl Vandoorne.

« Depuis son origine, notre congrégation veut le bien-être des jeunes, des petites filles à l’époque.  Pour sortir de la pauvreté, il faut éduquer et évangéliser.  Avec ce projet, c’est une nouvelle forme d’éducation qui sera mise en oeuvre pour les jeunes, à un âge où on est très réceptif, à l’environnement, à la culture de terre, etc. »  Sr Suzanne De Meersman


Portes ouvertes le 15 novembre: voir le site internet www.jumet.bio

Pour en savoir plus: visionnez le reportage sur RTLInfo (cliquez ici).

SND d’Amersfoort

Du 05 au 07 novembre, un beau pèlerinage était organisé à partir de la province des Sœurs de Notre-Dame d’Amersfoort (en Hollande) vers Gand, Namur, Cuvilly et Amiens.

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

Ce groupe comptait une vingtaine de sœurs venant de Hollande, du Malawi et d’Indonésie. Ces sœurs se retrouvaient pour une session de travail au niveau international avec leur conseil général multiculturel.

L’image contient peut-être : 3 personnes, intérieur

Nous les nommons nos « cousines » et pourquoi ce nom ?    Parce que tout en formant une Congrégation autonome, elles vivent de l’esprit de Sainte Julie.

Elles furent donc très heureuses, dans ce sens, de retrouver leurs racines car leurs premières sœurs furent formées à Gand puis à Namur à partir de 1819.

Le pèlerinage se poursuivit à Namur dans le circuit du Centre d’Héritage où elles ont pris le temps d’intégrer et d’actualiser la vie, la spiritualité et la mission de Julie et Françoise.

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Merci à nos fondatrices d’avoir semé autant de beaux fruits que nous pouvons encore admirer aujourd’hui.